l’ennui parfait – 11

Connaissez-vous Pinterest ?

Je suis une inconditionnelle de ce site internet qui propose d’organiser des tableaux selon différents thèmes. Parfait pour trouver l’inspiration ou créer des ambiances. Les futures mariées peuvent y trouver des DIY pour le grand jour ou des adresses de robes de mariées, les fans de skateboard peuvent y retrouver de magnifiques photos des plus belles figures et les amoureux de la mer ou du ciel peuvent accumuler de magnifiques clichés des plages ou de la lune tout autour de la planète…

Il suffit de créer un tableau, de le nommer puis d’y épingler (pin in english) les plus belles images qui se réfèrent au thème choisi.

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Sur mes tableaux, je poste des tas d’idées. J’en ai pour la mode et la déco. Le design également. J’ai aussi de beaux tableaux sur les couleurs primaires comme le bleu – ma favorite – ou encore le vert ou le blanc. J’adore collectionner les photos des hommes. Je trouve que les hommes sont vraiment magnifiques sujets d’inspiration – mon côté pro-masculine qui montre son nez dans ses moments… Comme j’aurais aimé être un garçon ! Encre plus sur Pinterest ! J’ai aussi de jolis tableaux sur des paysages ou des villes que j’aime.

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Je vous invite d’ailleurs à suivre mon compte Pinterest ou au moins a venir y jeter un coup d’oeil ! :)

Source Image : Pinterest

L’ennui parfait – 10

Beaucoup de choses positives me sont arrivées récemment depuis que je vis à Paris.

Tout d’abord, vivre à Paris est pour moi un rêve qui s’est réalisé. Depuis bien longtemps, je nourrissais l’envie de m’installer dans la capitale avec cette peur indescriptible de ne jamais y parvenir. C’est fait et tous les commentaires des autres sur ce choix me volent au-dessus la tête tant je suis heureuse.

J’ai pu récemment changer de travail – objet d’un article qu’il faut que je rédige tiens. Ce changement a été une grande source de stress pour moi. Finalement, après avoir intégré l’entreprise, je me suis rendue compte que, ce job, je l’aimais bien et que, cette boite, je l’aimais bien aussi. Chose positive que de changer d’environnement, ce nouveau job me permet d’améliorer mes conditions de vie assez radicalement.

Enfin, j’ai rencontré mon amoureux ici. Je l’avais déjà croisé avant de m’installer à Paris mais c’est définitivement cette magnifique ville qui nous a rapproché. Et comment ! Nous nous détestions il y a encore quelques mois.

Au départ, j’ai cru que Paris ne m’aimait pas beaucoup. Un peu comme lorsqu’on goûte un citron la première fois, arriver ici, c’est très sensibilisant, acide, mordant. Tout m’a ému dans cette ville, tout m’a agacé, tout m’a rendue fébrile et en même temps, j’aime tout. Beaucoup de sales moments se sont produits : maladies étranges, un CDI qui n’a rien donné, un autre qui ne me permettait pas de m’autoriser des écarts, des amis qui se font un peu trop mousser etc etc… La solitude parfois. J’ai bien cru que j’allais rentrer à la maison dans ma si belle Normandie,  qui ne me paraissait plus si grise tout à coup. Je me disais  » Tant pis voyons, cette ville n’est pas pour toi et puis voilà. »

Mais finalement, j’en tire du positif de ma première année à Paris, de cette première folle année pleine de rebondissements. J’ai tenu bon face à cette gigantesque capitale. Paris, j’ai appris à l’aimer et à me dire qu’il fallait un petit temps d’adaptation. On dit souvent qu’il faut un an environ pour commencer à véritablement s’intégrer ici. Cela fait justement un an que je vis dans mon bel appartement parisien. Il fallait bien faire un bilan, non ?

Paris, toi et moi, on a pris le temps de se connaitre et aujourd’hui, nous sommes en paix l’une avec l’autre. Paris, je t’aime vraiment. 

L’ennui parfait – 9

Je ne suis pas une grande sportive dans l’âme ! A mon tord évidemment. Le sport est une activité que j’adore et qui me permet de me sentir vidée, bien, tonique dans le corps et dans ma tête. Je ne pratique pas souvent hélas. Pourquoi ? Manque de temps – héhé, raison complètement idiote mais malheureusement elle est évidente pour moi et surtout pour le sport que j’aime par dessus tout…

Le sport que je pratique,  avec joie et passion,  et qui me permet de me sentir bien et légère : la piscine.

Il y a environ un an et demi, un grave événement est survenu dans ma famille qui nous a beaucoup affecté pendant plus de six mois. Cet événement ayant encore des répercussions aujourd’hui. Pour me vider la tête et surtout pour pouvoir canaliser ma peine et mes inquiétudes, je me suis lancée dans la natation pratiquée de manière intensive (je veux dire environ 4 fois par semaine pendant 1h30). A l’époque, je vivais encore chez mes parents, et je travaillais à mi-temps dans une boutique qui se trouvait à environ 20 min à pied de la piscine municipale. Cette activité m’a vraiment aidé à me décontracter. La piscine est reconnue d’ailleurs pour son pouvoir délassant, bienfaiteur et surtout déstressant.

Je pratiquais uniquement la brasse coulée – car la brasse avec le cou hors de l’eau ne sert pas à grand chose à part se blesser les cervicale et le cou. Au début, j’y allais en bikini sans matériel adapté et je pataugeais. Je constatais cependant que j’étais loin de réaliser des performances même si ce rythme de 4 fois par semaine me permettait de me relaxer et de me dépenser sans me faire mal. Je pratiquais aussi le dos pour la relaxation en fin de séance. Mes séance ne durait jamais moins de 45 min dans l’eau, que je sois fatiguée ou non. Au maximum je restais 1h30 dans l’eau.

Au fur et à mesure, et aussi en me renseignant sur différents blogs et sites internet, j’ai voulu m’améliorer. Au bout d’une semaine, je suis allée m’acheter un bonnet, des lunettes et un maillot un peu plus pro (3.95€ chez décat) afin de pouvoir vraiment m’investir dans cette activité. J’ai tenté d’améliorer ma technique en allant voir les maîtres nageurs au bord des piscine – et en leur demandant de m’observer un peu. Conseils qui m’ont été très précieux. Au fil des séances, je constatais mes progrès au niveau de ma vitesse et de mon souffle. J’ai tenté divers exercices avec divers accessoires pour bien faire travailler les zones qui m’intéressaient. J’ai gagné beaucoup de satisfaction grâce à ce sport, moi qui n’avais jamais été une férue de piscine jusqu’à présent.

Par exemple : à mes débuts je faisais en 45 min environ 1 km. Très peu vous me direz. au bout d’un mois je faisais 1 km en 31 min environ. Au bout de trois mois, je faisais en 45 min environ 2 km et parfois jusqu’à 2.5 km. A deux mois, je ne comptais plus en minute mais en km, et je ne sortais plus de l’eau avant de faire mes 2 km minimum.

Je ne suis pas devenue une nageuse pro mais ces séances m’ont fait énormément de bien. Physiquement, le résultat est apparu au bout d’un mois. J’étais plus tonique, plus en forme, mes muscles se sont dessinés seuls sans devenir imposants non plus, des biceps sont apparus ! Mes jambes se sont effilées rapidement aussi. Toutes mes copines se sont mises à me questionner sur mon « régime » – chose à laquelle je répondais  » cure d’eau et de brasse intensive et rien d’autre ». Moralement, un grand vide pendant la séance où je me concentrais sur mes mouvements et mes performances, grand bien-être après avec cette sensation d’être vidée et fière de soi.

A Paris malheureusement, les horaires de piscine et le monde ambiant ne permet pas une aussi grande pratique. J’ai tenté quelques fois d’aller à la piscine à différentes heures de la journée, en semaine et le weekend, le soir ou en début de matinée, un vrai calvaire… Sans parler qu’avec le travail à temps complet ( je suis à 39h mais en fait concrètement 45 voire plus par semaine) il est pratiquement impossible de pouvoir aller à la piscine en semaine à moins de faire la queue 1h et de se prendre les pieds de tout le monde pendant sa nage. Un autre point noir : les piscines parisiennes font rarement 50 mètres. Je m’ennuie beaucoup plus sur 25 mètres et donc ne respecte pas forcément mon rythme d’avant chez mes parents. Je prends tous les conseils de piscine évidemment :)

Je nage souvent à la Piscine Keller – Paris 15. Traitée à l’ozone, c’est une belle piscine, malheureusement elle est très souvent bondée.

Pratiquez-vous un sport en région parisienne ?

@source Pinterest 

L’ennui parfait – 7

Une folle envie de voyage et de découverte se fait sentir. L’envie de partir loin de Paris et de la foule. L’envie de partir vers des destinations inconnues et sauvages très très loin de l’Europe. Lire des blogs et magazines de voyages me permet de m’évader un peu tout en me frustrant également puisque cela fait deux ans que je n’ai pu prendre de vraies vacances quelque part à cause de mes différents emplois.

Etablir des listes de villes à visiter et de pays à arpenter est ma consolation quotidienne du moment. La Thaïlande, la Birmanie, l’ouest américain, l’Australie sont en priorité sur ma liste. Et l’envie grandit, grandit, grandit…

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Quelques petits trucs à savoir sur moi sur le thème du voyage: 

Paris est la plus belle ville du monde…selon moi. Je suis ravie d’y vivre. Un peu plus chaque jour.

J’ai vécu un an à Edimbourg en Ecosse. Une des plus belles années de ma vie. J’ai pu visiter toute l’Ecosse et découvrir ses merveilles.

Je suis partie en totale improvisation une semaine en Sardaigne avec mon ancien copain, mon sac à dos et c’est tout. Aucun plan, aucune réservation d’hôtel, rien. Nous avons pris un avion, un bus et nous sommes arrivés dans un camping à Torre Chia, une ville à la pointe sud de l’île entourée de collines, de plages et de soleil. Sublime.

New-York est la ville la plus lointaine que j’ai pu découvrir, moi qui n’étais jamais sortie de l’Europe.

Mon dernier voyage à l’étranger était un petit weekend de trois jours à Amsterdam en janvier dernier. Et c’était top !

Des envies de destinations pour vous ?

@source Pinterest

L’Ennui Parfait – 5

Une de mes résolutions en 2015 en tant qu’être humain est de prendre soin de notre planète et de ses habitants.Récemment, cela s’est manifesté par une petite action qui me tenait vraiment très à coeur. Je suis ravie de l’avoir fait et j’espère qu’elle permettra de faire du bien à un petit être.

J’ai donc parrainé au sein d’un zoo un animal déclaré en danger d’extinction et vulnérable par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

J’ai choisi le panda roux. 

Le panda roux est un petit animal au pelage flamboyant qui se situe entre l’espèce du raton-laveur et celle des ours.  Il est le seul représentant de la famille Ailuridés et vit en Asie exclusivement puisqu’il consomme du bambou pour sa survie. Il dispose de petits yeux tous noirs, de moustaches blanches et d’une truffe. Sa queue rayée et ses six doigts lui permettent de monter aux arbres où il se prélasse en été. Il est l’emblème du géant du web Mozilla.

Aujourd’hui, il resterait moins de 10 000 pandas roux sauvages vivant dans leur milieu naturel. De plus, on estime que d’ici 30 ans, cette population aura encore diminué de 10%. En Chine, le panda roux a perdu près de 40% de ses pairs durant les 50 dernières années. Chiffre alarmant pour une bête si attachante. Cela s’explique différents facteurs : la destruction de son habitat naturel, la chasse, la difficulté de la repousse du bambou après le passage de l’Homme- bambou qui est la nourriture quasi exclusive du panda roux (il en consomme 200 000 feuilles par jour !) etc…Il est en voie d’extinction au Népal et en Inde.

Etant amoureuse de cette petite bête, en me documentant sur sa situation actuelle et surtout en me renseignant sur les actions à mener pour sa sauvegarde, j’ai décidé d’agir.

Pourquoi le parrainage ? 

Devenir parrain d’un animal dans un zoo est une action très simple à réaliser. En faisant un don, on s’assure de contribuer à son bien-être au quotidien. J’ai donc recherché les programmes de parrainage qui permettraient de sauvegarder l’espèce voire de favoriser sa reproduction en milieu captif qui est très difficile.

L’animal choisi est aussi une espèce menacée et cela me tenait à coeur de pouvoir aider à sa protection.

Je me suis renseignée sur le zoo en question, posé des questions aux personnes qui avaient déjà contribué à ce programme et surtout pris le temps de le réflexion.

Sachez que un parrainage permet de disposer d’une réduction d’impôts comme tout don fait en faveur d’un organisme agréé par l’Etat (liste disponible sur le net). Un reçu fiscal est envoyé par le zoo afin de prouver votre contribution et à vous de l’inscrire sur votre fiche d’impôts. Plutôt pas mal pour vous décider non ?

Certains zoos proposent un don libre, d’autres une somme imposée. La formule que j’ai choisi est la seconde.

Une fois le zoo trouvé et les renseignements obtenus, j’ai sauté le pas. Et en bonus, ce zoo me propose une visite de mon petit protégé lors de la journée des parrains pour pouvoir le rencontrer. Je suis folle de joie :)

Pour infos : le zoo en question est le zoo de Thoiry.

@sources : zoo de Thoiry, web, youtube